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Mémorial de l'internement et de la déportation - Camp de Royallieu Ville de Compiègne
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 La part visible des camps
Photographies du camp de concentration nazi de Mauthausen
1938-1945



L’Amicale de Mauthausen confie au Mémorial de Compiègne la grande  exposition internationale inaugurée en juin 2005 à Paris (Archives Nationales) par le ministre de la Culture. Voulue et réalisée conjointement par les Amicales française et espagnole et le ministère autrichien de l’Intérieur, elle existe en plusieurs langues et parcourt depuis toute l’Europe.
 
Le cœur de l’exposition est constitué par le fonds exceptionnel de centaines de clichés du camp de Mauthausen en fonctionnement, prises par les SS, dérobées et sauvegardées au péril de leur vie par des détenus espagnols travaillant au laboratoire photographique du camp. Elle présente aussi des photos prises par les détenus espagnols libérés, puis celles prises par les libérateurs américains.
 
Ces images n’autorisent aucun regard innocent. Chacune d’elles doit être précisément contextualisée, et regardée en connaissance de l’identité et de l’intention du photographe. L’image témoigne, mais n’est jamais un document neutre.    
 
Exposition du 7 novembre 2009 au 11 avril 2010


 Le convoi exceptionnel des déportés tatoués du 27 Avril 1944




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A l'occasion du Congrès national de l’Amicale des déportés tatoués du 27 avril 1944 qui s'est tenu au Mémorial les 18 et 19 Avril derniers, nous recevons l’exposition réalisée par l'Association, qui retrace leur parcours de prisonniers, d’internés puis de déportés.
 
Ce parcours est exceptionnel dans l’histoire de la déportation, car au lieu d’être transférés dans un camp d’extermination par le travail, ou camp de concentration, destination administrative de tous les détenus dits « Politiques », ce convoi de 1655 hommes est envoyé vers … Auschwitz, camp d’extermination par le gaz pour tous les persécutés par le Reich : Juifs, tziganes…
 
Comme eux, les Français se voient tatouer leur matricule sur l’avant-bras gauche et subissent la même procédure de déshumanisation : déshabillage, désinfection, rasage, port de la tenue rayée. 

Quelques jours plus tard, ils sont transférés au camp de Buchenwald, puis pour 1000 d’entre eux au KL Flossenbürg, et répartis dans divers kommandos de travail. Les décès sont nombreux, car les conditions de travail et de détention sont inhumaines.
 
Seuls 798 de ces hommes survivront à la déportation et rentreront en France.
 
"Le Convoi exceptionnel des déportés tatoués du 27 avril 1944"
Exposition du 18 Avril au 18 octobre 2009


 Ces objets qui nous parlent...



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Le Mémorial de l’internement et de la déportation possède une collection d’une grande diversité composée d’œuvres, d’objets en deux ou trois dimensions et de documents écrits manuscrits ou publiés.
 
Cette collection aborde tous les champs de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, et plus particulièrement les aspects de l’internement à Royallieu et la déportation dans les camps nazis.
 
Il est nécessaire de conserver cette collection dans les meilleures conditions pour en assurer sa transmission aux générations futures.
 
Pour donner cependant à voir et à comprendre l’histoire du camp de Royallieu, nous présentons une partie de cette collection. L’originalité de cette exposition est d’offrir la possibilité de dialoguer avec le passé, à travers des objets qui racontent leur histoire au public d’aujourd’hui.
 
L’enrichissement du Mémorial est le fait de la générosité de nombreux donateurs et prêteurs que nous tenons à remercier chaleureusement.
 

« Ces objets qui nous parlent… »
Exposition du 14 novembre 2008 au printemps 2009.


 Il n'y a pas d'enfants ici - Auschwitz, Gross-Rosen, Buchenwald.


Exposition des dessins de Thomas Geve, enfant déporté dans les camps nazis, réalisée par l'Association française Buchenwald-Dora et Kommandos en partenariat avec le Mémorial du Maréchal Leclerc de Hauteclocque-Libération de Paris et Musée Jean Moulin.
Du 7 juin au 3 novembre 2008.

Thomas Geve a trois ans lorsque Hitler prend le pouvoir en janvier 1933. Son père, chirurgien juif, ne pouvant plus exercer, décide de quitter l'Allemagne après les pogroms de novembre 1938. Il rejoint l'Angleterre et tente d'y faire venir sa femme et son fils unique, Thomas, mais la guerre éclate en septembre 1939 et les frontières se ferment. Arrêté avec sa mère en juin 1943 à Berlin, Thomas Geve est déporté à Auschwitz. En janvier 1945, les Allemands évacuent le camp pour rejoindre ceux de Gross-Rosen puis Buchenwald, libéré le 11 avril 1945.

Après un mois à l'infirmerie, Thomas Geve réalise 79 dessins résumant ce qu'il a vécu durant ces vingt-trois mois d'horreur et de souffrance. Son oeuvre témoigne de la barbarie subie par les déportés et retrace de façon chronologique et précise les différents aspects du système concentrationnaire. En 1950, Thomas Geve part vivre en Israël où il demeure encore aujourd'hui.

L'exposition présente également des extraits de son livre Aufbrüche ainsi que deux films documentaires sur son parcours et celui de trois autres déportés, Léon Zyguel, Bertrand Hertz et Guy Ducoloné.



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TéléchargerDépliant exposition Thomas Geve - Recto
 
TéléchargerDépliant exposition Thomas Geve - Verso
 

 Le Camp de Compiègne-Royallieu


Exposition réalisée par le lycée Mireille Grenet de Compiègne.
Du 25 février au 4 juin 2008.

Poèmes et témoignages d'anciens déportés viennent enrichir l'histoire de la déportation, depuis l'arrestation et de l'internement en France jusqu' à l'arrivée dans les camps de concentration et d'extermination allemands.

Les lycéens rendent compte également de leurs visites et de leurs compréhension de différents lieux de mémoire.



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