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Mémorial de l'internement et de la déportation - Camp de Royallieu Ville de Compiègne
Le Mémorial de l'internement et de la déportation - camp de Royallieu
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Le parcours historique | Le tunnel d'évasion | Le jardin de la mémoire | La chapelle

 Salle 1 : D'un armistice à l'autre



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Compiègne est au confluent de l'histoire des deux guerres mondiales : lieu de la signature des armistices de 1918 et 1940. La caserne de Royallieu s'inscrit également dans cette double appartenance puisqu'elle a été utilisée comme hôpital militaire pendant les deux conflits. 


 Salle 2 : "Terre de France"



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L'exaltation vouée au Maréchal Pétain lors de ses voyages dans la zone non occupée s'oppose radicalement aux premières mesures d'exclusion et de répression qu'il met en place dès l'automne 1940. Ce contraste est mis en relief d'un côté par la présence de vidéos, cartes et documents qui témoignent de l'éloge et de la confiance accordée au Maréchal, et de l'autre côté par la désignation des premières victimes du régime : les francs-maçons et les juifs.


 Salle 3 : "Les droits de l'occupant"



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La présence d'une carte de France divisée en zones de statut différent permet de se rendre compte de la situation du pays ainsi que de la volonté allemande d'annexion ou d'occupation et d'administration du territoire. Des vidéos allemandes et françaises retracent la rencontre du chef de l'Etat Français et d'Hitler à Montoire, début de la collaboration entre Vichy et le IIIe Reich.
La casernne de Royallieu devient le 21 juin 1941 le Frontstalag 122, principal camp de transit.


 Salle 4 : "La politique des otages"



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Pendant l'été 1941, la résistance se développe en France. Le nombre d'attentats s'intensifie, ce qui conduit à un changement décisif dans la politique de répression. L'éxécution d'otages est multipliée, Hitler exigeant cent otages fusillés par officier allemand assassiné. Le rapport exceptionnel du commissaire de police de Compiègne montre l'impuissance de la police française.


 Salle 5 : "La radicalisation de la répression et de la persécution"



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Le nombre d'arrestation de juifs ne cessa d'augmenter, ils sont internés à Royallieu dans un "camp juif" avant d'être déportés. La "Solution finale" est mise en place en France par le chef supérieur des SS et de la police en France, Karl Oberg. Le secrétaire général à la police du gouvernement de Vichy, René Bousquet signe un accord avec Oberg où il s'engage dans trois domaines : la lutte contre la résistance et les communistes, la chasse aux réfractaires du STO et la persécution des juifs. Sur l'un des murs, la frise retrace les étapes et les conditions de la rafle de Marseille de janvier 1943.


 Salle 6 : "L'internement à Royallieu"



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La carte au sol montre la convergence des internés vers le camp de Royallieu qui devient le principal lieu de transit et la dernière étape avant la déportation. Les responsables du Frontstalag 122 résident à l'extérieur du camp : les prisonniers sont soumis aux soldats allemands mais sont également livrés à eux-mêmes.


 Premier couloir



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Dans ce couloir d'anciens internés évoquent leurs origines, leurs professions, leurs croyances politiques et témoignent de la manière dont les Allemands ont crée des camps à l'intérieur du camp.


 Salle 7 : "L'empreinte des internés"



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Dans cette salle sont exposés de nombreux documents à caractères iconographiques réalisés par des artistes professionnels ou amateurs internés à Royallieu. Ils témoignent de l'existence d'une organisation interne particulière : conférences, lectures, activités spirituelles améliorent les conditions d'internement.


 Salle 8 : "Une chambrée"



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Un simple trait marque la superposition des châlits. Des lettres rédigées par les internés sont projetées sur des tables holographiques. Le visiteur peut les feuilleter virtuellement et les écouter.


 Salle 9 : "Les déportations"



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Par le biais de frises, de témoignages et de photographies, cette salle présente le départ des internés vers la gare de Compiègne et les camps nazis. 29 convois ont déporté 39 559 personnes. Trois sont évoqués : celui des premiers juifs déportés à Auschwitz le 27 mars 1942 ; celui des " 31 000" le 24 janvier 1943 ; celui des tatoués le 27 avril 1944.


 Deuxième couloir



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Les témoignages de Louis Crotet, Georges Liothard et Simone Alizon sont diffusés tandis que des messages jetés des trains par des déportés sont exposés au mur.


 Salle 10 : "Les camps nazis"



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Dans cette salle sont évoqués les sept camps de concentration et d'extermination nazis vers lesquels la quasi-totalité des personnes internées à Royallieu ont été déportées. Sept premiers écrans dévoilent leurs libérations : ce sont des images brutes tournées par les opérateurs américains et soviétiques. Sept autres présentent les témoignages de survivants.



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